lundi 13 juillet 2015

CODE ÉLECTORAL : OUI, LE CDP ET SES ALLIES ONT GAGNÉ ON FAIT QUOI MAINTENANT ?


L’État burkinabè était opposé aux partis politiques de l'ancienne majorité :
- Le CDP, représenté par son président, Komboigo Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe ;
- Le RSR, représenté par son président, Kaboré René Emile ;
- L’UNDD, représenté par son président, Yaméogo Hermann ;
- Le RDF, représenté par son président, Yaméogo Salvador Maurice ;
- L’UBN, représenté par son président, Ouédraogo Yacouba ;
- NAFA, représenté par son président, Ouédraogo Rasmané ;
- L’UPR, représenté par son président, Coulibaly Toussaint Abel.
Et à des individus membres de ces formations politiques : Koné Léonce, Tapsoba Achille Marie Joseph, Sampebre Eugène Bruno, Sawadogo Moussa, Nignan Frédéric Daniel, Sankara Sidnoma, Yaméogo Noel, Daboue Badama, Dicko Amadou Diemdioda, Barry Yacouba, Traoré Amadou, Sanogo Issa et Kaboré Saïdou.
La cour a décrété que notre Code électoral tel que modifié par la loi n° 005-2015/CNT du 07 avril 2015 est une violation du droit de libre participation aux élections et la cour ordonne en conséquence à l’État du Burkina de lever tous les obstacles à une participation aux élections consécutifs à cette modification. https://www.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206958474430433:2
On ne peut pas faire appel.
Maintenant on a le choix:
- Soit on fait comme si l'insurrection n'a jamais eu lieu, on accepte le verdict et tout le monde participe aux élections. Dans ce cas, il va falloir reporter les élections pour début 2016 et voter un nouveau code électoral.
- Soit on refuse de se conformer au jugement de la cour de la CEDEAO, on remet tous les dossiers entre les mains du conseil constitutionnel et on attend que la CEDEAO sanctionne éventuellement le Burkina Faso.
- Soit on active la haute cour de Justice pour qu'elle inculpe rapidement quelques individus qui seront ainsi exclues d'office de la compétition électorale. Toute personne condamnée ou en instance de jugement ne peut faire acte de candidature à une quelconque élection.
- Soit on contre attaque au niveau de la cour de l'Union Africaine (j'ai des doutes sur cette procédure).
Ce qui est sûr : LES PARTIS POLITIQUES VONT SORTIR DE LEUR LÉTHARGIE ET ENFIN OUVRIR LES YEUX SUR LES PÉRILS QUI GUETTENT LE BURKINA.

13 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206960156392481&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

DUEL ENTRE ZIDA ET DIENDÉRÉ



L'Observateur Paalga, révèle les coulisses de la médiation mise en place par le président Kafando pour résoudre le "conflit" entre le premier ministre Zida et ses anciens collaborateurs du RSP.
Selon l'édition du jour N° 8911 du quotidien, Zida aurait fait savoir aux médiateurs qu'il disposait au sein du RSP d'hommes fidèles farouchement opposés à sa démission.
Le général Gilbert Diendéré aurait alors répondu :
" Alors si tel est le cas, séance tenante, allons au camp Naaba Koom, vous et nous et nous verrons qui en ressortira vivant ".
Si ce que rapporte l'Observateur se vérifiait, le Burkina Faso serait le seul pays au monde où un officier de l'armée menace impunément le premier ministre en dehors d'un scenario de putsch.

13 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206958474430433&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

vendredi 10 juillet 2015

LE PRÉSIDENT A PARLÉ, LE PRÉSIDENT NOUS DIT QU'IL EST PRIS EN OTAGE.



Lisez entre les lignes :
"J’en appelle au sens des responsabilités de tous, afin que dans un sursaut patriotique, nous taisions nos rancœurs, nos intérêts égoïstes ; que nous transcendions nos divisions et nos incompréhensions, pour ne voir que l’intérêt général ; l’intérêt général aujourd’hui, c’est sauver le Burkina du désordre et du chaos.
Si malgré cet appel pressant, il se trouvait des AVENTURIERS, mus par les FORCES DU MAL, pour créer des troubles et le chaos, ils en répondront DEVANT L’HISTOIRE et évidemment, DEVANT LES JURIDICTIONS INTERNATIONALES." http://www.lefaso.net/spip.php?article65779

Trois observations à chaud :
- Le président ne nous rassure pas, il ne cherche pas à se mentir ni à nous mentir sur la gravité de la situation.
- Le président n'a pas foi en les juridictions nationales comme instruments pour châtier les "aventuriers, mus par les forces du mal, pour créer des troubles et le chaos". Le président parle du RSP dont il est l'otage et il prend la CPI à témoin.
- Le président semble lancer un appel au secours ... sauvez-moi du RSP ...
Dieu nous guide et nous protège !

10 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206940171612874&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3&permPage=1

LE PRÉSIDENT KAFANDO A MIS EN GARDE LE GÉNÉRAL GILBERT DIENDÉRÉ

Dans son adresse à la Nation, le Président a évoqué les " aventuriers, mus par les FORCES DU MAL, pour créer des TROUBLES et le CHAOS, ils en répondront devant l'histoire et évidemment, devant les JURIDICTIONS INTERNATIONALES."
Le président a évoqué les juridictions internationales parce que le principal concerné n'est pas un citoyen ordinaire.
Le principal fauteur de trouble a un dossier pesant qui pourrait être transmis à la Cour Pénale Internationale pour des crimes commis en complicité avec Blaise Compaoré dans leurs "aventures" au Liberia et en Sierra Leone notamment.

Lire aussi son portait sur Jeune Afrique : http://www.jeuneafrique.com/…/arm-e-burkinab-gilbert-diend…/
" Le général Gilbert Diendéré, le chef d’état-major particulier du président, l’homme le plus puissant du Burkina Faso après Blaise Compaoré lui-même. En août 1983, quand Thomas Sankara a proclamé la révolution, ils étaient trois officiers à ses côtés : Blaise Compaoré, Jean-Baptiste Lingani et Henri Zongo. Diendéré était le cinquième homme. En retrait certes, mais déjà au coeur du système.
C’est lui qui dirige depuis trente ans les soldats d’élite du Burkina, le Régiment de la sécurité présidentielle (RSP). Mille hommes que le reste des troupes jalousent tant ils sont choyés ; cinq groupes de commandos formés aux situations les plus extrêmes dans le fameux Centre national d’entraînement commando (CNEC) de Pô. « Le RSP, c’est une armée parallèle, glisse un ministre aux compétences régaliennes. À eux seuls, les hommes de Diendéré pourraient mater le reste des troupes. Ils sont bien formés et très bien armés. »
Il sait tout, et c’est bien ce qui le rend « intouchable »
Tous ceux qui se sont attaqués à lui se sont brûlé les ailes. Le général Lougué, alors chef d’état-major, a tenté de réduire son poids en 2000 : il est aujourd’hui dans un placard à la primature. Même Hyacinthe Kafando, protégé de Compaoré depuis la rectification (la période qui a suivi la révolution, de 1987 à 1992), a échoué. Accusé d’avoir fomenté un coup d’État en 1996, il a disparu pendant cinq ans pour échapper à une arrestation certaine, avant de réapparaître en 2001. Il avait eu le malheur de comploter contre Diendéré.
Mais Diendéré, c’est aussi la mémoire du régime. À chacune des étapes qui ont marqué l’histoire récente du Burkina, « Gilbert » était là. C’est le cas en 1987. Le 15 octobre, Diendéré « supervise » l’arrestation de Sankara, qui tourne au bain de sang. ....."

11 juillet, https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206942752437393?pnref=story
 

jeudi 9 juillet 2015

SANS COMMENTAIRES ...

9 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206933275800483&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

mercredi 8 juillet 2015

VOLTE FACE

8 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206927430294349&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

mardi 7 juillet 2015

L'ANCIEN RÉGIME EXIGE LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE


Le CDP et ses alliés ont demandé mardi 7 juillet 2015 à Ouagadougou, au cours d'une conférence de presse, la démission du Premier ministre burkinabè Isaac Zida, comme l’a déjà exigé le Régiment de sécurité présidentielle (RSP)..
"Nous nous alignons sur cette position (...) de l’armée qui veut le départ
du Premier ministre Zida", a déclaré Me Hermann Yaméogo.
Le CDP a également été reçu par le président Kafando. A cette occasion, l'ex parti majoriraire n'a pas manqué de réclamer avec insistance la démission du premier ministre.

7 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206921315381480&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

LE CAS LENGHA




Lengha Fils, de son vrai nom, Harouna Dabré, est un compatriote qui vit au Canada. Anciennement cyber activiste qui a apporté sa part à la dénonciation du régime Compaoré, ex-militant actif de l'UPC, il semble aujourd'hui être passé avec armes et bagages du coté de ce qui reste de l'ancien régime. Il défend bec et ongles le maintien du RSP et déblatère inlassablement contre le nouveau code électoral qui écarte certains dignitaires du pouvoir déchu des élections
Il est ainsi devenu allié objectif de Mahamoudou Soulama, https://web.facebook.com/mahamoudou.soulama?fref=ts, qui vit hors du Burkina et son alter ego local Tassere Savadogo, https://web.facebook.com/tassere.savadogo.1?fref=ufi, tous deux membres de l'ADF/RDA et grands pourfendeurs de la transition.
Lengha Fils compte dans son cercle immédiat le Cibal Inbox, alias Serge Dao, chassé du Balai Citoyen en 2014 pour indiscipline caractérisée.
Il s'est construit un profil, Ouedraogo Duc, qu'il utilise pour attaquer ses adversaires de manière vile.
Lengha Fils s'assume en tant qu'ennemi juré des MPPistes, de Bénéwendé Sankara, du Balai Citoyen, du gouvernement de la transition et aujourd'hui il se permet de manquer de respect au président de la transition : "M’ba Michel comme l’appellent beaucoup de burkinabé, a toujours été un faire-valoir pour Zida et sa compagnie." https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1101133103236750&id=100000202124749
Beaucoup s'étonnent de ce retournement de veste de Lengha Fils, de ce grand écart entre ces anciennes convictions et sa nouvelle croisade réactionnaire.
Je suis comme les autres surpris par cette attitude de faire des publications essentiellement pour diffamer et salir les réputations sans jamais apporter le moindre début de preuve. C'est pour cette raison que je ne l'ai pas encore supprimé comme ami sur facebook.
Je ne comprend pas. Je n'ose pas croire qu'il a pris le chemin de Frankin Nyamsi ou encore Mamadou Djibo et qu'il aurait monnayé ses services à des forces rétrogrades, pour une cause perdue, à cause d'intérêts égoïstes.
Lorsque j'aurai compris, si j'ai tort, je m'excuserai.
Si mes soupçons se confirment, je l'accablerai davantage.
Quoiqu'il en soit, toute cette histoire est un vrai gâchis.

7 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206918039859594&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

lundi 6 juillet 2015

INTOX ET DÉSINFORMATION : NON ZIDA N'A PAS DÉMISSIONNÉ


Les ennemis d'une transition apaisée continuent leur entreprise de propagande éhontée :
Non, Zida n'a pas démissionné.
Non, Le ministre Barry n'a pas été mis aux arrêts, il s'occupe de la coordination de la sécurité des biens et de personnes en cette période trouble.
- Les militaires n'ont jamais demandé le départ de Zida et des ministres militaires du gouvernement.
- Les signataires de la charte sont contre tout chantage du RSP.
- La hiérarchie militaire n'approuve pas les méthodes du RSP. Les comploteurs au sein du RSP sont donc isolés et aux abois. Certains de leur leaders seraient même en train de se préparer pour fuir le pays.
Restez sereins et vigilants.
Le gouvernement ne sera pas dissout.
Les élections vont se tenir le 11 octobre 2015.
Blaise Compaoré ne sera plus jamais président de ce pays.
La machine de la propagande va tomber en panne d'elle même bientôt.
La justice est en marche et elle va rattraper certains officiers du RSP très prochainement.

6 juille, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206909008153807&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3
https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206906648734823?pnref=story

dimanche 5 juillet 2015

LES PREMIERS SERONT LES DERNIERS ...


Ironie du sort.
Où en sommes-nous?
On dit que le Balai Citoyen est corrompu par Zida. D'ailleurs, tous les mouvements qui ont porté la contestation populaire qui a abouti à la chute du régime Compaoré mangent au râtelier de Zida et du ministre de l'administration territoriale Barry.
On dit que le Burkina est plus corrompu que du temps de l'ancien régime, la gouvernance économique est pire.
On dit que les ministres du gouvernement sont tous en train de se remplir les poches avant la fin de la transition. Beaucoup ont fait de fausses déclarations lors de la déclaration des biens et ont oublié qu'ils doivent leur poste au sacrifice des jeunes martyrs
On dit que le RSP est une force républicaine qui dénonce les détournements de fonds, la corruption et les projets de prolongation de la transition par des forces coalisées autour du premier ministre.
On dit beaucoup de choses. Mais à l'évidence, la panique gagne les rangs des vainqueurs d'hier.
Les activistes sont démoralisés par les menaces, intimidations et autres diffamations.
Beaucoup sont inquiets. Ils craignent pour leur vie. Certains commencent à raser les murs. Plusieurs ont prévu des plans de "se mettre à l'abri" en cas de chute du gouvernement.
Les militants des mouvements sociaux sont confus. La désillusion gagne les rangs. Les bagarres de chiffonniers pour intégrer le CNT ont terni l'image des leaders qui n'ont plus de prise avec le terrain. La mobilisation est devenue laborieuse.
Et le pire, Souleymane Ouedraogo est devenu un soutien inconditionnel du premier ministre Zida. C'est l'âme damnée chargée de la propagande pro-Zida. Il ne supporte pas la moindre critique émise à l'encontre des actions du premier ministre. Souleymane, celui qu'on applaudissait pour ses analyses pointues et ses prises de position courageuses face au régime déchu est accusé de partialité et ses publications suscitent des polémiques acerbes. Il est attaqué de toutes parts et devient de moins en moins crédible.
A-t-il reçu de l'argent, est-il payé pour cette basse besogne ou est-il simplement naïf et trop crédule?
Pourquoi Souleymane Ouedraogo est-il si aveugle face aux accusations accablantes confondant Zida et portées à bout de bras par le RSP, le Parangon de la vertu ?
Et aveu de culpabilité? Un gouvernement qui semble tétanisé et incapable de communiquer, de donner sa version.
Un gouvernement enfanté dans la douleur et porteur de tant d'espoirs.
Un gouvernement aujourd'hui pétrifié qui n'attend plus qu'on le ramasse pour le mettre dans la poubelle de l'histoire?
Ironie du sort.
Voilà où nous en sommes-nous ...

5 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206904869170335&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

samedi 4 juillet 2015

MICHEL KAFANDO NE PEUT PAS DISSOUDRE LE GOUVERNEMENT


Le président du Faso est pris entre le marteau du RSP et l'enclume du respect du calendrier électoral.
Des forces propagandistes ont entrepris un lobbying pour contraindre Michel Kafando à dissoudre le gouvernement. Ces forces ont fabriqué des tonnes de documents compromettant le premier ministre dans des affaires de corruption, détournement d'argent et volonté de prolonger la transition.
Le président est ébranlé dans ses convictions et pourrait ainsi demander à Zida de présenter sa démission. (Article 69 de la constitution : Toute vacance de poste du premier ministre met fin automatiquement aux fonctions des autres membres du gouvernement.)
Mais le président de Transition Michel Kafando n'a pas la possibilité de faire tomber son gouvernement aujourd'hui 4 juillet parce que simplement lui et le premier ministre Yacouba Isaac Zida effectueront une visite d’amitié et de travail du 5 au 7 juillet en Côte d’Ivoire. Il ne pourrait faire l'annonce que mercredi prochain de son retour d'Abidjan.
Mais une initiative de renvoi du gouvernement, organe de la transition, implique également l'accord de toutes les forces vives de la nation signataires de la charte de la transition. On connait déjà la position de principe des partis politiques et des OSC sur la question.
Aussi, comment raisonnablement dissoudre le gouvernement une fois de retour d'un pays dirigé par Alassane Ouattara, protecteur et soutien inconditionnel de l'ancien président Compaoré sans que l'opinion publique burkinabè n'y voit une main étrangère?
Et puis d'ailleurs comment dissoudre le gouvernement parce que tel est le souhait du RSP et avoir l'assurance que la prochaine exigence du RSP ne sera pas la démission pure et simple du président Kafando lui-même?
Alors, le président Michel Kafando a tout intérêt à s'occuper en priorité de signer un décret de cantonnement du RSP dans leur camp de "Naba Koom 2" jusqu'aux élections.
C'est plus simple à réaliser que d'emprunter les chemins tortueux menant à la chute d'un gouvernement que nous aurons du mal à recomposer.
Les élections, c'est dans 3 mois et demi.
Beaucoup de courage et d'esprit de discernement Monsieur le Président !

4 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206896494600976&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

vendredi 3 juillet 2015

THOMAS SANKARA : " L’ARMÉE NE DOIT PAS ÊTRE UN POIDS POUR LE PEUPLE "



Fini le temps où notre armée nationale se comportait tel un corps de mercenaires étrangers en territoire conquis ! ...
Armés de la formation politique et idéologique, nos soldats, nos sous-officiers et nos officiers cesseront d’être des criminels en puissance pour devenir des révolutionnaires conscients, étant au sein du peuple comme un poisson dans l’eau.
L’armée nationale populaire ne fera de place à aucun militaire qui méprise son peuple, le bafoue et le brutalise. Une armée du peuple au service du peuple, telle est la nouvelle armée que nous édifierons à la place de l’armée néo-coloniale, véritable instrument d’oppression et de répression aux mains de la bourgeoisie réactionnaire qui s’en sert pour dominer le peuple.
L’armée est une nécessité, un outil, un instrument contre toute sorte d’ennemis, qui peuvent eux aussi employer ces méthodes-là. Il faut leur opposer des professionnels, qui sachent lutter, se battre. Mais d’une part l’armée ne doit pas être un poids pour le peuple, sur le plan du budget, du soutien de l’entretien.
D’autre part, l’armée ne doit pas être un moyen de troubler et d’inquiéter les masses. Au contraire on doit les rassurer. ... C’est-à-dire que maintenant, le militaire ne doit plus se considérer comme un mercenaire, comme un salarié chargé d’exécuter des besognes, basses besognes, étranger au sein du peuple mais au contraire se sentir comme un élément du peuple, et à qui une mission particulière a été confiée.
Ceux qui sont les ennemis du peuple préfèrent s’appuyer sur une armée, donc sur un groupe d’hommes de la société qui consolide leur régime, leur pouvoir. ...
L’armée néo-coloniale qui faisait du militaire un privilégié de la société, cette armée-là est maintenant révolue. Et cela va jusqu’au combat contre l’élitisme. Nous sommes contre la formation élitiste du militaire qui a l’impression que son statut social le classe au-dessus du peuple. Nous sommes contre également les attitudes petites-bourgeoises de l’armée qui croit que le militaire doit être considéré, doit être mieux traité que les autres, et n’a pas les mêmes devoirs. Nous sommes contre cela.
Propos recueillis par Saïd Ould-Khelifa, Publié dans l’hebdomadaire Révolution N°196 du 2 décembre 1983 p. 58 à 61.
http://www.thomassankara.net/spip.php?article1116

3 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206891049584854&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

NOUS NOUS LAISSERONS TUER, SI C'EST LE PRIX A PAYER


Certains burkinabè sont étrangement amnésiques.
Les jeunes qui sont sortis par milliers pour chasser le dictateur Compaoré savaient très bien que le président possédait une garde prétorienne du nom de RSP. Mais les jeunes ont quand même fait leur insurrection, sans calcul, en offrant leur vie.
Des éléments du RSP ont protégé le dictateur jusqu'au bout, l'ont fait sortir du pays pour le mettre en lieu sûr et ils sont revenus comme si de rien n'était.
Certains burkinabè, étrangement poltrons, qui ne se sont jamais opposés ni par écrit ni par la mobilisation dans les rues aux dernières velléités de pouvoir à vie du régime déchu veulent faire la leçon aux insurgés d'hier.
Ces burkinabè nourris au biberon de la Compaorose trouvent stupide, inconscient, suicidaire d'exiger la dissolution du RSP et d'afficher une telle volonté.
Les gens qui disent non au RSP ne sont pas armés, ils n'ont aucune intention de prendre d'assaut la forteresse "Camp Naba Koom 2". Nous sommes des patriotes réfléchis et responsables.
Maintenant, si en réaction à une demande de dissolution formulée publiquement et dépourvus de menaces, des militaires au RSP jugent qu'ils leur faut utiliser les armes du peuple pour la répression de cette idée contraire à leur projet de prendre racine à Kosyam, ils sont libres.
Les soldats du RSP sont libres de faire irruption dans les radios armes au poing et en tenue de combat pour menacer des journalistes désarmés. D'ailleurs personne n'a osé porter plainte contre eux.
Ils sont libre de traquer partout leur contempteurs comme si c'était des membres de Boko Haram.
S'ils le désirent ils peuvent même faire un coup d’État et installer une dictature militaire au Faso.
Ils sont libres de tout faire avec les armes, les tenues, le matériel et la solde que le contribuable burkinabè se saigne à blanc pour leur assurer.
Mais qu'ils sachent une chose : jamais nous n'appellerons à ce que d'autres burkinabè prennent des armes contre eux.
Nous ne sommes pas des bêtes sauvages.
Nous sommes des êtres humains qui savons que la violence appelle la violence, que le meurtre appelle le meurtre.
Alors, nous nous laisserons tuer tranquillement comme Thomas Sankara et Norbert Zongo se sont fait tuer par les ainés de ceux qui occupent actuellement Kosyam.
Nous n'allons pas fuir en exil comme Blaise Compaoré.
Nous n'allons pas nous taire, ni nous cacher.
Nous sommes Burkinabè. Et ce n'est pas rien.

https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206889710031366

jeudi 2 juillet 2015

LE RSP VA ÊTRE DISSOUT ET LE GÉNÉRAL GILBERT DIENDÉRÉ VA FINIR EN PRISON


Il est très fort le général Gilbert Diendéré, le père fondateur du RSP.

Grâce à 30 ans au sommet du pouvoir, il sait parfaitement comment manipuler les politiciens, les militaires et les journalistes. C'est pour cela qu'aucun d'entre eux n'est capable de le mettre à l'index.

Il a appris l'art de la désinformation a l'école militaire et il s'est perfectionné aux cotés du dictateur Compaoré. C'est un fin stratège qui laisse rarement des traces une fois son forfait accompli.

Il a été de tous les complots qui ont abouti à l'assassinat de Thomas Sankara le 15 octobre 1987 et c'est lui qui a piégé Henry Zongo et Boukary Lingani le 18 septembre 1989.

Quand son alter ego Compaoré a fui le Burkina, Gilbert Diendéré est resté avec l'objectif de travailler à maintenir le système à flot en coordination avec Djibril Bassolé. C'est Gilbert Diendéré qui a désigné Eddie Comboigo pour prendre la tête du CDP.

Mais le général Diendéré est en fin de parcours. Il est en train d'être rattrapé à toute vitesse par l'affaire Sankara. Hyacinthe kafando, membre du commando qui a assassiné notre président a été convoqué par le juge d'instruction.

Alors Gilbert Diendéré sent l'étau se resserrer autour de lui. Il n'a pas d'autre échappatoire que de faire sombrer le Burkina dans une crise militaro-politique pour faire diversion. Il manipule les jeunes officiers du RSP à cette seule fin.

Le 6 février 2015, le Général Pingrénoma Zagré, Chef d'état-major général des armées affirmait : « Au regard du changement de régime que notre pays a connu, depuis la fin du mois d'octobre, il y a nécessité de réorienter l'emploi opérationnel du régiment de sécurité présidentielle afin de l'orienter vers des missions de défense et de sécurité du territoire national. » http://burkina24.com/2015/02/06/burkina-vers-la-restructuration-du-regiment-de-securite-presidentielle-officiel/

Autrement dit, le RSP va être dissout. Peu importe les conclusions de la commission pilotée par le père fondateur du RSP. Peu importe l'avis du premier ministre Zida.

Le Général Pingrénoma Zagré a d'ailleurs rassuré hier 1er juillet 2015 :
"la population doit faire confiance aux institutions de la République qui sont conscientes de leurs devoirs, de leurs responsabilités. Et tout est fait pour que rien ne puisse perturber le bon déroulement du processus de la transition". http://www.lefaso.net/spip.php?article65594

Le RSP va être dissout et les élections auront lieu le 11 octobre 2015 comme prévu sans Djibril Bassolé.

Et quelque soit le scenario, Gilbert Diendéré va payer pour tous ses crimes commis au Burkina, au Liberia, en Côte d'Ivoire, en Sierra Leone ....
Peu importe si Newton Ahmed Barry pense qu'il est indispensable.
2 juillet, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206883061345153&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

mercredi 1 juillet 2015

MA PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE

Le Burkina traverse la plus grave crise militaro-politique depuis l'insurrection populaire.

- Face aux débats passionnés sur le vrai/faux attentat contre le premier ministre,
- Face aux graves accusations de corruption et de détournements de deniers publics par le même premier ministre (accusations proférées par le RSP, une respectable unité de l'armée réputée pour son grand humanisme et son engagement contre la mauvaise gouvernance sous le régime Compaoré),
- Face aux conclusions de la commission dirigée par Gilbert Diendéré décrétant que le RSP est indispensable et qu'il ne saurait être question de sa dissolution,
- Face à la question des prétendues milices que Zida aurait utilisé pour infiltrer le RSP et salir sa réputation,
- Face à l'incapacité de tous les acteurs (chef de l’État, gouvernement, partis politiques, autorités coutumières et religieuses ...) de proposer des solutions durables,
- Face aux exigences du RSP de la démission sans conditions du premier ministre

Je propose :

1. La démission du premier ministre Zida
2. La dissolution du gouvernement par voie de conséquence
3. La démission du président Kafando qui n'est pas capable de gérer un problème aussi insignifiant que des mutineries répétées
4. La démission du chef d’État Major général de ses fonctions et son remplacement par le général Gilbert Diendéré qui devra décréter un état d'urgence
5. La dissolution de toutes les OSC corrompues à commencer par le Balai Citoyen et des poursuites contre leurs premiers responsables
6. La dissolution du CNT et la réhabilitation des membres de l'ancienne assemblée
7. La suspension du processus électoral
8. L'annulation de la nouvelle loi électorale
9. L'indemnisation du CDP et de l'ADF/RDA
10. Le désarmement de la gendarmerie qui a osé interpeler les officiers du RSP
11. La libération de tous les dignitaires de l'ancien régime détenus arbitrairement
12. L'abandon de l'instruction dans les affaires Norbert Zongo et Thomas Sankara
13. La révision de la constitution pour inscrire l'insurrection populaire comme crime le plus grave contre la république
14. Le rappel de Blaise Compaoré comme chef de l’État, président du Faso pour venir remettre de l'ordre dans ce pays qui a failli réussir une vraie révolution, chose qui aurait été un véritable affront contre l'Ordre Mondial Établi.

1 juillet , https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206879982028172?pnref=story

mardi 30 juin 2015

LA STRATÉGIE DU RSP


Le RSP est un corps militaire constitué d'hommes formés à la stratégie de la guerre : l'offensive, la défensive, le retrait tactique, la diversion, les leurres ...
Le RSP ne cherche pas à affronter le reste de l'armée.
Le RSP veut simplement faire tomber le bastion de la transition.
Le RSP veut la tête de Zida parce que c'est le maillon du système qui une fois détruit fera s’écrouler tout le reste de la mécanique de la transition.
Il y a des stratèges particulièrement doués qui s'activent dans l'ombre. Ils ont planifié les tactiques les unes après les autres et ont décidé de passer à l'action. Inutile de vous rappeler d'où viennent les ordres n'est ce pas?
Vous vous souvenez du 4 février 2015?
Eh bien c'était la première tentative. Elle s'est soldée par un semi échec eu égard à la rapide et déterminante mobilisation de la société civile.
Le RSP avait exigé, comme aujourd'hui, la démission de tous les militaires du gouvernement.
L'objectif était clair : faire tomber le gouvernement pour avoir la main sur un nouvel exécutif.
Le RSP a obtenu que les nominations faites par Zida à l’époque soit annulées et il en a profité pour installer ses hommes aux commandes de Kosyam en vue de contrôler le président Kafando.
Sans autres formes de justification, le RSP revient avec les mêmes exigences maximalistes, "Zida dégage"!
Zida tombe, le gouvernement tombe.
Au mieux, des tractations s'ouvrent avec les forces vives de la nation signataires de la charte de la transition pour remédier à la situation. Une période d'incertitude s'installe. Les tensions s'exacerbent. Le calendrier électoral ne tient plus.
Les forces de la contre révolution émergent et imposent l'inclusion à tout-va.
On remet les compteurs à zero : L'insurrection n'a jamais eu lieu.
Parce que si aujourd'hui le RSP est devenu pour certains le fer de lance, le justicier de la transition et les OSC les oppresseurs, c'est que le monde tourne désormais à l'envers.

30 juin, https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206870732996952?pnref=story

LE RSP PRÉPARE UN COUP D’ÉTAT ET ON NE VOIT AUCUN HOMME POLITIQUE SE PRONONCER !


Continuez à battre campagne, quand vous reviendrez à Ouaga, les élections auront été annulées. Continuez seulement.

30 juin, https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206869668610343

L'ART DE LA DISTRACTION DES IMBÉCILES HEUREUX



Pourquoi certains individus mal intentionnés continuent-ils, malgré toutes les évidences, d'attribuer au Balai Citoyen le rôle de faiseur de roi de Zida?
Sont-ils des manipulateurs chevronnés ou sont-ils simplement bêtes et stupides?
Supposons un seul instant que le Balai Citoyen ait décidé tout seul, le 31 octobre 2014, de défier l’État Major Général des Armées et d'imposer le lieutenant-colonel Zida pour diriger la transition devant tous les Généraux.
Supposons que le Balai Citoyen ait réussi à faire accepter cela aux autres OSC par accointance ou par naïveté.
Zida est resté président deux semaines durant lesquelles les forces vives de la Nation se sont concertés pour élaborer la charte de la transition. N'est-ce pas?
Et déjà des organisations contestait le Balai Citoyen et l'accusait d'avoir installé les militaires au pouvoir. N'est-ce pas?
Mais ce que je n'arrive pas à comprendre jusqu’aujourd’hui :
Par quelle magie le Collège de désignation de 23 membres a pu désigner Michel Kafando comme président le 16 novembre devant Cheriff Sy et Josephine Ouedraogo?
Le Balai Citoyen ne faisait pas partie de ce comité. Ils étaient 5 membres représentant les partis politiques (Zephirin Diabré, Tahirou Barry, Etienne Traoré, Bénéwendé Sankara ...), 5 membres représentant les organisations de la société civile (Hervé Ouattara, Luc Marius Ibriga, Safiatou Zongo Lopez ...), 5 membres représentant les forces de défense et de sécurité et 8 membres représentant les autorités religieuses et coutumières.
Comment le Balai Citoyen, qui n'était pas dans le secret des délibérations, a-t-il obligé toutes ces personnalités à porter leur choix sur Michel Kafando qui a son tour a désigné Zida comme premier ministre?
Ces responsables politiques, leaders d'opinion se sont-ils plaint par la suite du choix de Kafando? Étaient-ils tous corrompus?
Je n'arrive vraiment pas à comprendre!

30 juin, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206869043354712&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

GUERRE DE COMMUNICATION : QUAND LE RSP DEVIENT LA VICTIME



Le RSP ne reconnait plus l'autorité du premier ministre Zida. Alors si Zida, ministre de la défense, n'arrive pas à mettre de l'ordre dans cette unité, il ne lui reste plus qu'à démissionner dans les plus brefs délais. Il n'y a pas d'autres choix sinon la gangrène va s'installer et le pays passera sous la coupe des seigneurs de guerre. Parce que simplement nous serons comme dans la jungle où la loi du plus fort prime. La loi de la Kalach.
Le président du Faso, Michel Kafando devrait lui aussi démissionner si nous suivons la même logique.
Le RSP se dit victime de cabale, de complot ourdi par les autorités de la transition, le RSP se dit innocent.
N'est ce pas le même RSP qui a empêché la tenue du conseil des ministres du 31 décembre 2014 et celui du 4 février 2015 où Zida avait été contraint de se réfugier au palais du Mogho Naaba?
Drôle de victime!
N'est ce pas le même RSP qui s'était soulevé contre le président Compaoré et l'avait contraint à fuir son palais le 14 avril 2011?
Les éléments du RSP n'avaient-il pas mis le feu au domicile du chef d’état-major particulier de la présidence du Faso, Gilbert Diendéré par la même occasion?
En 2011, en dépit de toute l’humiliation subie, Blaise Compaoré n'avait-il pas accepté de payer les primes et autres bonifications exigées par les mutins du RSP ? Et changé tous les chefs militaires (sauf le général Gilbert Diendéré) ? Et dissout le gouvernement ?
Le RSP n'a t-il pas imposé le lieutenant-colonel Céleste Moussa Coulibaly, aide-de camp du président Compaoré et qui l’avait accompagné dans son exil ivoirien et jusqu’au Maroc, comme chef de corps du RSP. Le capitaine Dao, porte-parole du RSP qui a lu la déclaration du 6 février 2015 ne faisait-il pas partie de l’opération d’exfiltration de Blaise Compaoré le 31 octobre?
Ils disent que le RSP est une unité d'élite dont le pays a le plus grand besoin. Soit.
Alors que fait le RSP en plein cœur de la ville de Ouagadougou?
Pourquoi la présidence du Faso est-elle située au cœur du camp militaire du RSP?
Le président du Faso a-t-il besoin de plus de 1000 militaires pour sa sécurité?
Donc il reste seulement 1 soldat pour 1000 habitants? où est la sécurité pour le peuple?
A quoi sert une armée cantonnée au cœur de la capitale au milieu du pays lorsque l'ennemi est aux frontières?
Si le RSP est aussi intouchable que ça, alors à quoi servent les autres forces militaires du pays? A quoi servent l’armée de l’air, la Gendarmerie, le Régiment d’Infanterie Commando (RIC), le RIA ...?
Ne faut-il pas remettre tous les autres soldats à leur famille et ne conserver que le seul RSP?
Qui se souvient du démantèlement par Blaise Compaoré du BIA de Koudougou, du RPC de Dédougou, du Régiment de Fada, du CNEC de Pô? De la même manière, le RSP doit être démantelé et les militaires de ce régiment doivent être redéployés ailleurs pour d'autre missions plus stratégiques.
Ils disent que ceux qui sont contre le RSP sont en train de manigancer une crise artificielle pour prolonger la transition?
Alors les questions qu'on a envie de poser à ces apprentis conspirationnistes :
- Donc la gendarmerie nationale qui a interpelé les éléments du RSP est dans le coup et complice de la manœuvre?
- Et les membres du gouvernement issus du MPP, de l'UPC, de l'UNIR, du PAREN, de la société civile qui ne démissionnent pas pour protester contre le complot sont évidemment tous dans le coup?
- Et les partis politiques qui sont tous en campagne électorale? pourquoi ne voient-ils pas la même menace? Pourquoi ne montent-ils pas au créneau pour stopper à temps ce qui peut empêcher les élections? Ils sont tous dans le coup eux aussi?
Il faut régler d'urgence ce problème RSP-Zida.
Pour le moment nous sommes dans une guerre de communication.
Mais en général les guerres de communication se terminent par des confrontations armées.

30 juin, https://web.facebook.com/ouedraogo.souleymane.Basic.Soul/posts/10206867947047305:0

lundi 29 juin 2015

ALERTE GÉNÉRALE !!!!


 
Des éléments incontrôlés au niveau du régiment de sécurité présidentiel (RSP) projettent des actions d'éclats cette nuit-même pour protester contre ce qu'ils considèrent comme leur ostracisation et leur mise à l'écart au profit de la gendarmerie nationale.
Ils auraient prévu des prises de contrôle de dépôts d'armes suivis de saccages de magasins dans la ville de Ouaga en vue de semer le chaos.
Chacun et chacune doit regagner son domicile et garder son calme. Il n'y a pas lieu de céder à la panique. Les forces régulières de sécurité veillent au grain.
La mobilisation citoyenne doit se mettre en branle. Nous devons rester vigilants pour barrer la route à tout retour en arrière et toute atteinte à nos acquis chèrement engrangés depuis l'insurrection populaire.
29 juin, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206865294380990&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3

LE RSP, TROUBLE-FÊTE, ENCORE ET TOUJOURS ...


 
De sources concordantes, nous apprenons que le Chef de corps du Régiment de la Sécurité Présidentielle (RSP) et certains officiers du camp de Kosyam sont en train d'être entendus par les services compétents dans le cadre d'une grave atteinte à la sécurité du premier ministre Zida arrivé hier de son périple asiatique et contraint, sous la menace, de débarquer à la base 511.
L'affaire est pendante depuis la matinée de ce jour 29 juin 2015 mais il n'y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure car il s'agirait de procédures habituelles dans ce genre de circonstances.
Par ailleurs selon un Communiqué du Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, la première session du cadre de concertation des forces vives de la Nation, initialement prévue le mardi 30 juin 2015, dans la salle des banquets de Ouaga 2000, sous la Présidence du Président du Faso est reportée à une date ultérieure.
29 juin, https://web.facebook.com/photo.php?fbid=10206862558472594&set=a.4460582362765.181079.1535855658&type=3